Flore Damien Coaching

Auteur/autrice : Flore Damien Page 1 of 4

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Et si vous instauriez le management collaboratif ?

Les meilleures choses qui arrivent dans le monde de l’entreprise ne sont pas le résultat du travail d’un seul homme. C’est le travail de toute une équipe 

Steve Jobs

Le management collaboratif est une méthode de management de plus en plus utilisée au sein des entreprises.

En effet, 58% des salariés jugent la culture de la collaboration en progrès dans leur société. 

Définissons le management collaboratif

Le management collaboratif est une méthode de gestion qui vise à supprimer les « cloisons » entre chaque salarié, responsable et cadre pour permettre de travailler ensemble.

Les dirigeants et managers partent du principe que seul l’humain compte et peut contribuer de façon active à la performance économique de l’entreprise. Cette façon d’agir permet la cohésion, la coopération et la confiance entre chaque collaborateur d’une structure.

Le management collaboratif apporte assouplissement des procédures, communication et dialogue, responsabilisation de chacun dans un projet et bien-être au travail. Le sport est un bon exemple de dynamique collective, il est donc intéressant de transposer cette dynamique sur une équipe de salariés.

Quels sont les enjeux pour le manager ?

Le manager a pour objectif dans ce management collaboratif de faciliter l’implication des employés dans un projet. Il doit veiller à ce qu’ils comprennent bien le sens de leur participation ou même le sens du projet.

C’est donc en tant que coopérateur qu’il se place : il aide ses collaborateurs face aux difficultés et contrôle que les tâches avancent dans le bon sens. Il veille à ce que chaque participation soit mise en valeur. Flore Damien Coaching, spécialisée dans le coaching de dirigeants et de tops-managers, vous propose des séances « sur-mesure » en co-création avec vous) afin de vous faire travailler sur vos enjeux et vos objectifs !

Quels sont les bénéfices du management collaboratif ?

Les bénéfices qu’apportent le management collaboratif au sein d’une organisation sont nombreux. Ces bénéfices sont complémentaires, c’est un système de cause à effet, de cercle vertueux.

Dans un premier temps, le collaborateur va se sentir impliqué et utile, et sera davantage motivé, grâce à la confiance de ses supérieurs.  

Puis, cette motivation va engendrer l’augmentation de la performance, car ce mode de travail gratifie le salarié. Il se sent épanoui et valorisé, et donc améliore irrémédiablement sa productivité.

Enfin, la progression de la performance provoque un processus simplifié au sein de votre société. Vous gagnez du temps non négligeable car vous supprimez les intermédiaires.

Ayez donc confiance en vos équipes pour une efficacité assurée au sein de vos structures !

Le management collaboratif pour unique mode ?

Aujourd’hui, on peut se demander comment une entreprise peut fonctionner sans management collaboratif.

Mais faut-il pour autant, abandonner vos modes de management actuels, fortement ancrés culturellement ?

Il ne s’agit pas nécessairement de tout modifier. Certains modes de management actuels, où la hiérarchie est très présente, sont encore nécessaires dans certaines organisations. La question à se poser aujourd’hui est, comment le management collaboratif peut répondre à la question de l’innovation, qui fait partie des nouveaux enjeux des entreprises.

Une des nombreuses méthodes du management collaboratif : l’OKR

L’OKR (Objectives and Key Results) est une notion du management collaboratif. Elle est ancienne mais a été améliorée au cours des années et de l’évolution de la société.

Elle répond à l’attente des salariés/collaborateurs de se sentir investis dans un projet. Elle vous permet d’associer vos équipes à la prise de décision et de les réunir dans un but commun. Le travail est réalisé ensemble, du début à la fin. Les contributeurs mutualisent leurs compétences pour obtenir un résultat dont ils sont collectivement responsables.

La méthode OKR peut s’appliquer dans chaque typologie d’entreprise : un grand groupe ou une petite structure. Elle a été utilisée chez Intel, Google et de nombreuses autres sociétés.

En finalité, cette méthode vous apportera plus d’implication et d’engagement de la part de vos salariés.

Alors, faites confiance à vos équipes !

Flore Damien Coaching vous aide à mettre en place le management collaboratif au sein de votre entreprise à travers des « coachings dirigeants ». 80% de la clientèle de Flore Damien Coaching sont des dirigeants et managers, ce qui fait que, Flore DAMIEN et son équipe, sont des connaisseurs de vos enjeux !

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Sortir de sa zone de confort

Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles 

c’est ainsi que Sénèque nous invite à sortir de notre zone de confort

Qu’est-ce que la zone de confort ?

La zone de confort est une sphère où résident nos habitudes, nos comportements, nos agissements et notre vision du monde. C’est un lieu où nous nous sentons en sécurité

Avoir peur de sortir de cette zone est tout à fait normal. La société nous a conditionné à avoir peur de l’inconnu, de la perte ou d’échouer. Pourtant, aller au-delà de cette zone a de nombreux bienfaits.

Le schéma de la zone de confort résume les étapes à franchir pour en sortir :

  • La zone de confort : votre espace quotidien, là où vous vous sentez à l’aise et en sécurité. Là où vous avez vos habitudes et où vous minimisez la prise de risques.
  • La zone de peur : votre espace où vous vous confrontez à vos peurs, là où vous vous trouvez des excuses et êtes sensibles aux regards des autres.
  • La zone d’apprentissage : votre espace pour développer de nouvelles compétences et résoudre des problèmes.   
  • La zone de grandeur : votre espace de performance optimale, là où vous atteignez vos objectifs

La zone de confort : une sécurité illusoire qui peut devenir votre propre piège

La zone de confort n’est pas forcément un espace sans stress et pression, mais plutôt un espace sans crainte. En effet, la peur des erreurs et de l’inconnu a tendance à vous cantonner dans une routine qui restreint vos actions. Ainsi, ce qui est confortable n’est pas systématiquement bon pour vous.

La routine dans laquelle vous êtes confortablement installée a en fait créé des barrières qui limitent votre action. Il s’agit maintenant de les dépasser.

Repenser votre organisation et méthode de management permettra d’améliorer vos performances professionnelles et personnelles !

Changer, ce n’est pas renoncer, mais développer !

Alors, sortez du cadre et optez pour des approches innovantes !

Le changement aura de nombreux bénéfices pour vous et vos équipes :

  • Maintien et développement de la motivation
  • Gain en assurance et en confiance en soi
  • Développement de la capacité à faire face aux imprévus et adaptation
  • Détection et saisie des opportunités
  • Atteinte de vos objectifs et la possibilité de vous en fixer de nouveaux
  • Détention d’un véritable avantage compétitif

Bien sûr, la zone de confort a quelques avantages, telles que l’aisance et la bonne expertise, et vous aurez tendance à vouloir y retourner de temps en temps pour vous rassurer. Mais gardez à l’esprit que la zone d’apprentissage puis la zone de grandeur apportera bien plus au manager ou dirigeant que vous êtes ! Et, finalement, cette zone de grandeur deviendra votre zone de confort élargie !

Alors, sortez de votre zone de confort, vous aurez tout à y gagner.

Vous souhaitez être accompagné personnellement ou vous avez identifié un besoin pour vos équipes ? Flore Damien Coaching accompagne toute personne désireuse de relever des challenges !

 

 

 

 

 

e syndrome de l’imposteur, comment s’en sortir ? - Flore Damien Coaching

Le syndrome de l’imposteur, comment s’en sortir ?

« C’est de la chance, rien de plus »

« Tout le monde aurait pu le faire »

« Ce n’est pas si compliqué… »

« Ne me félicitez pas ! C’est grâce à l’équipe… » […]

Si vous vous êtes déjà surpris à prononcer ce type de phrase, vous êtes sûrement sujet au syndrome de l’imposteur.

Le syndrome de l’imposteur, qu’est-ce que c’est ?

Découvert et identifié en 1978 par les psychologues Pauline ROSE et Suzanne IMES, le syndrome de l’imposteur aussi appelé syndrome de l’autodidacte, est un mécanisme psychique qui crée chez les personnes concernées le sentiment de ne pas mériter la place qu’ils occupent. Ces dernières attribuent souvent leur réussite à des facteurs externes comme le hasard ou la chance.

En somme, c’est un syndrome qui est lié à une mauvaise estime de soi.  

D’où vient le syndrome de l’imposteur ?

Selon l’auteur Nicolas SARRASIN, une des causes du syndrome de l’imposteur viendrait du fonctionnement de la société qui porte des valeurs individualistes. Cet individualisme qui entraine un esprit de compétition, de comparaison aux autres et même de performance. Cette forme regroupe les normes absolues que la société nous impose : pour exister il faut être heureux, être reconnu, être le meilleur, le plus intelligent, riche, admiré, etc.

Mais le syndrome de l’imposteur peut également venir d’un fonctionnement inadapté construit lors de l’apprentissage et du développement. Des automatismes d’action de pensées inadéquats face à la réussite vont se mettre en place car on est incapable de s’en attribuer le mérite.

Ce syndrome peut trouver, notamment, des prédispositions pendant l’enfance, des attentes professionnelles trop élevées – ou trop faibles – venant des proches est une cause fréquente de ce syndrome.

Comment savoir si l’on est sujet au syndrome de l’imposteur ?

Il existe un outil pour définir si vous êtes touché par le syndrome de l’imposteur. C’est le test de l’échelle de CLANCE élaboré par Pauline Rose CLANCE, il est composé de 20 questions qui définiront dans quelle mesure ce syndrome vous affecte.

Une fois le test effectué, vous pouvez considérer le résultat et réussir à mettre en place une stratégie pour dévier ses pensées qui vous auto-sabotent.

Voici le test officiel de Pauline Rose CLANCE, en anglais ici.

Comment se sortir du syndrome de l’imposteur ?

L’objectif principal pour sortir de cette condition est de retrouver confiance en soi et d’être réaliste sur sa juste valeur. Il est important de faire le point objectivement sur soi.

Voici quelques questions qui peuvent vous aider à faire le point :

  • Qu’est-ce qui me rend unique ?
  • Quels sont mes principaux talents ?
  • Mon travail est-il en lien avec ce talent ?
  • Mon travail est-il cohérent avec mes valeurs ?
  • Quelles ont été mes dernières réussites ?

Pour résoudre cette expérience d’imposture, vous pouvez également solliciter des personnes de confiance. En effet, en parlant avec votre entourage, ces derniers pourront dissiper le malaise en vous rassurant sur votre propre valeur.

Si ce n’est toujours pas suffisant, il serait intéressant de faire appel à un professionnel, tel qu’un coach, qui vous accompagnera à trouver vos clés pour restaurer votre légitimité.

Pour sortir de ce syndrome de l’imposteur, il faut briser ce mécanisme psychologique qui ancre des croyances erronées.

Avec un coach, vous retrouverez un regard bienveillant sur vos qualités et vos capacités. Ceci sera la première étape pour retrouver une bonne estime de soi.

Comprendre et réussir la déconnexion - Flore Damien Coaching

Comprendre et réussir la déconnexion

On connait tous cette situation…

Il est 19 heures, en plein été, au bord de la piscine, vue sur le soleil couchant avec nos amis ou notre famille, le téléphone sonne : c’est un mail de notre responsable !
«
Allez, je vais juste voir le mail, ça prend 5 minutes, ce n’est rien … »

Voilà une belle preuve que votre déconnexion est inefficace !…

Qu’entend-on par « déconnexion » ?

Le mot déconnexion sous-entend de couper les liens et toute charge mentale liée au travail pendant sa période de repos. Que ce soit le week-end, le soir ou pendant les vacances, il est important de vous déconnecter de vos mails en rentrant, de ne pas penser à votre travail mais de vous focaliser sur votre famille, vos hobbies ou encore votre repos.

Quelques chiffres pour illustrer (*Sources : IFOP)

  • 7 français sur 10 n’arrivent pas à se déconnecter du travail pendant leurs congés.
  • 66 % des 18-29 ans font usage de leurs outils professionnels le soir ; 58 % pendant le weekend.
  • 93 % des français pensent que les outils numériques sont en cause dans cette difficulté à déconnecter.

Face à ces chiffres, nous pouvons prendre conscience que l’hyper-connectivité est un sujet très préoccupant que ce soit dans la vie professionnelle mais aussi privée.

Pourquoi agir pour la déconnexion ?

Dans notre conjoncture actuelle, la déconnexion est de plus en plus difficile et encore plus depuis que le télétravail a pris une part importante dans la vie de nombreux professionnels.

30 % des télétravailleurs affirment travailler pendant leur temps libre tous les jours ou plusieurs fois par semaine, contre moins de 5% des personnes travaillant sur site.

La déconnexion sert à conserver un équilibre sain entre vie professionnelle et vie personnelle.  S’il est difficile de déconnecter, le risque majeur réside dans l’empiètement de la vie professionnelle sur la vie privée.

Il s’agit de garder un rapport sain au travail mais aussi à la maison.

Une des graves conséquences de l’hyperconnexion est l’atteinte à la santé. La surabondance d’informations à traiter, couplée à des exigences parfois trop élevées, peuvent sensiblement augmenter la charge mentale cognitive ou psychique.

Cette charge mentale augmente considérablement le niveau de stress et réduit le bien-être au travail.

Outre l’aspect mental, il y a aussi la performance de l’entreprise qui est maintenue grâce à la déconnexion. Si les salariés en manque, il peut y avoir des conséquences très néfastes.

Telles que :

  • La baisse de la performance des salariés
  • La hausse du turn-over
  • L’atteinte à l’image de l’entreprise
  • La Baisse de l’attraction des talents

Comment réussir sa déconnexion ?

Nous savons à présent que la déconnexion est nécessaire pour un bien-être professionnel et personnel, mais comment mettre en place une stratégie de déconnexion efficace ?

Le secret pour mettre en place une vraie déconnexion commence tout d’abord par une déculpabilisation !
Il ne faut pas s’en vouloir de ne pas parvenir à tout faire ou de laisser notre vie professionnelle au travail. Cette première phase passe par la désacralisation des heures supplémentaires : partir « tôt » ne signifie pas « travail mal fait » ou « non implication ».

Le deuxième point pour mener à bien sa déconnexion, c’est l’organisation. En élaborant une To do list, vous apprenez à prioriser et estimer votre temps de travail sur une journée. La déconnexion passe par une gestion du temps efficace pour pallier le sentiment de surcharge.

Le troisième point est d’instaurer de nouveaux rituels, le but étant de reprendre du temps pour soi et d’apprécier les nouvelles habitudes qui nous permettent de déconnecter sereinement et quotidiennement.

Si après toutes ces informations, vous avez toujours des difficultés à vous détacher de vos mails, à vous déconnecter et à apprécier vos moments loin du travail, il serait intéressant de se tourner vers un coach qui vous accompagnera grâce à des outils puissants et éprouvés, qui seront des leviers pour prendre enfin en main votre déconnexion, pour qu’enfin, vous puissiez laisser votre téléphone dans un coin de votre maison !

Vous avez besoin d’échanger sur le sujet ? C’est ici

Le jour où je me suis aimé pour de vrai - Flore Damien Coaching

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

S’aimer est la clé pour aimer autrui et pour être aimé

Kim McMillen

Kim McMillen a réalisé un livre pour ses amis, recueil rassemblant quelques paroles sous une forme simple et limpide.

Quelques années après son décès, sa fille Alison le publie « When I loved myself enough » ; une partie de ce recueil a été traduit par « Le jour où je me suis aimé pour de vrai » que je vous propose de lire.

My mother died in September of 1996, at the age of 52, only a few short months after writing this book. She was not ill and did not know that she was going to die. Her death was very sudden and it deeply shocked everyone who knew her. It has been very difficult for me, as well as her friends and family, to cope with live without her. She died too young, and I am aware of her absence every waking moment.

Alison McMillen, January 2001
Ma mère est décédée en septembre 1996, à l'âge de 52 ans, quelques mois seulement après avoir écrit ce livre. Elle n'était pas malade et ne savait pas qu'elle allait mourir. Sa mort a été très soudaine et a profondément choqué tous ceux qui la connaissaient. Il a été très difficile pour moi, ainsi que pour ses amis et sa famille, de vivre sans elle. Elle est morte trop jeune, et je suis conscient de son absence à chaque instant d'éveil

Charlie Chaplin avait lu ce texte merveilleux à l’occasion de son 70ème anniversaire, poème extrait de ce fameux recueil.

Quand j’ai commencé à m’aimer, j’ai compris que la douleur et la peine émotionnelles sont des signaux m’avertissant que je vivais à l’encontre de ma propre vérité. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle L’authenticité.

Quand j’ai commencé à m’aimer, j’ai compris combien je pouvais offenser quelqu’un en essayant de lui imposer mes désirs tout en sachant que ce n’était pas le bon moment et que cette personne n’était pas disposée à cela. Et même quand cette personne n’était autre que moi-même. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle Le respect.

Quand j’ai commencé à m’aimer, j’ai arrêté de rêver d’une autre vie et j’ai pu voir que tout ce qui m’entourait m’invitait à grandir. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle La maturité.

Quand j’ai commencé à m’aimer, j’ai compris que j’étais toujours au bon endroit au bon moment. Et j’ai compris que tout ce qui se passe est juste. À partir de là, j’ai connu une paix profonde. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle La confiance en soi.

Quand j’ai commencé à m’aimer, j’ai rejeté tout ce qui n’était pas sain pour moi la nourriture, les gens, les choses, les situations, tout ce qui me tirait vers le bas et m’écartait de moi-même. Au début j’appelais cela de l’« égoïsme sain », mais aujourd’hui, je sais que cela s’appelle L’amour de soi.

Quand j’ai commencé à m’aimer, j’ai arrêté de toujours vouloir avoir raison, et dès lors je me suis moins trompé. Aujourd’hui, j’ai compris que cela s’appelle L’humilité.

Quand j’ai commencé à m’aimer, j’ai cessé de vivre dans le passé et de m’inquiéter pour mon avenir. Maintenant je me concentre sur mon présent, là où tout prend place. Ainsi je vis chaque jour pleinement et j’appelle cela L’apaisement.

Quand j’ai commencé à m’aimer, j’ai reconnu que mon esprit pouvait me rendre malade. J’avais dès lors appelé au secours les forces du cœur que mon esprit a accueilli comme un partenaire de valeur. Aujourd’hui j’appelle ce lien La sagesse du cœur.

Nous n’avons nul besoin de craindre les discussions, les conflits et les problèmes avec nous-mêmes et avec d’autres puisque même les étoiles se télescopent parfois et créent de nouveaux mondes. Aujourd’hui je sais, cela s’appelle La Vie.

Pendant de nombreuses années, j’ai vécu avec un cœur réservé. Je ne savais pas comment étendre l’amour et la compassion à moi-même. Dans ma quarantième année, cela a commencé à changer. Au fur et à mesure que j’ai appris à aimer tout ce que je suis, la vie a commencé à changer de manière belle et mystérieuse. Mon cœur s’est ramolli et j’ai commencé à voir avec des yeux très différents. Mon engagement à suivre cet appel s’est renforcé et, ce faisant, une intelligence divine est venue guider ma vie. Je crois que cette ressource toujours présente est la grâce et est disponible pour nous tous. Au cours des douze dernières années, j’ai appris à reconnaître et à accepter ce don. Cultiver l’amour et la compassion envers moi-même a rendu cela possible.

Kim McMillen, écrivain américaine

Pour lire ses mots dans la version originale, c’est ici

Pour acheter le livre, ce peut être ici

https://livre.fnac.com/a12582319/Kim-McMillen-WHEN-I-LOVED-MYSELF-ENOUGH?Origin=fnac_google

Version originale : When I loved myself enough

http://www.myinnerspaceblog.com/2012/01/17/when-i-loved-myself-enough-by-kim-mcmillen/

Visualiser pour atteindre ses objectifs - Flore Damien Coaching

Visualiser pour atteindre ses objectifs

Les gens extraordinaires visualisent non pas ce qui est possible ou probable, mais l’impossible. Et en visualisant l’impossible, ils commencent à le considérer comme possible.

Chérie CARTER-SCOTT

La visualisation est un outil puissant pour s’épanouir personnellement et professionnellement car il permet à l’imaginaire de se représenter avec précision les moyens que l’on a mis en œuvre pour atteindre ses objectifs et répétant mentalement cette représentation.

Ne pas confondre la visualisation et l’imagerie mentale qui sont deux techniques différentes.

La visualisation est utilisée depuis de très nombreuses années par les sportifs de hauts niveaux qui la pratique dans le cadre de leur préparation aux compétitions et cette pratique s’est démocratisée dans le cadre professionnel car elle a été éprouvée.

Visualiser vous aide à mieux vous préparer aux situations à venir, à gérer votre stress et à rester motivé sur la durée pour surpasser vos peurs.

Cet outil de représentation est d’une puissance infinie. En effet, le cerveau ne faisant pas de différence entre une situation réelle vécue ou une situation imaginaire, en visualisant vous allez modifier la plasticité neuronale de votre cerveau. Cette visualisation “en réussite” projette des images mentales positives à votre cerveau, images qui s’associent aux émotions et aux sensations par nos 5 sens appelés VAKOG (visuel, auditif, kinesthésique, olfactif et gustatif). Ces éléments réunis créent un changement positif et participent largement à votre réussite.

Visualiser pour avancer

Notre cerveau ne fait pas la différence entre la réalité et une imagerie mentale grâce aux neurones miroirs qui activent dans le cerveau les mêmes zones que si l’action était réellement vécue.

Si vous vous persuadez vous-même que vous pouvez accomplir une chose quelconque, pourvu qu’elle soit possible et raisonnable, vous le ferez, si difficile que cela puisse être.

Émile Coué, pharmacien

C’est pourquoi la visualisation est si importante. Répéter mentalement ses actions permet à votre cerveau de s’entrainer et se mettre en condition pour accueillir, recevoir vos ambitions et atteindre vos objectifs.

Les objectifs de la visualisation

Vous pouvez avoir recours à la visualisation dans tous les moments de votre vie, en voici quelques-uns pour illustrer :

  • Atteindre un objectif précis
  • Anticiper un futur stress possible
  • Optimiser ses compétences personnelles
  • Booster votre motivation
  • Visualiser un examen
  • Etc.

Pour atteindre vos rêves, vous allez faire des efforts et des concessions plus ou moins difficiles et vous aurez besoin du recul nécessaire vous permettra de prendre la pleine mesure de vos réussites. Vous obtiendrez une sensation de travail bien fait et vous relèverez l’estime de vous-même.

Comment visualiser ?

La visualisation est accessible à tous et il n’y a pas besoin de talents particuliers ; nous le faisons d’ailleurs depuis notre plus jeune âge de manière inconsciente.

La première étape est de conscientiser cette faculté pour l’exploiter à son maximum.

Voici quelques conseils

  • Trouvez un endroit calme qui vous rend serein
  • Commencez par fermer les yeux pour vous concentrer sur l’écoute de votre corps
  • Concentrez-vous sur votre respiration (profonde, ample et avec de longues inspirations)
  • Détendez vos muscles et sentez le poids de votre corps s’ancrer dans le sol à l’image d’une ancre qui immobilise un bateau

Une fois votre corps relâché et apaisé, vous pouvez commencer à visualiser.

  • Imaginez un lieu, une situation, un évènement
  • Ressentez l’environnement (les émotions, les sensations, les conditions, les paroles, les sons…)
  • Visualisez vos actions, vos mouvements, votre parcours

Pendant ce processus, pensez à sourire chaque fois que possible. Différentes expériences d’imagerie cérébrale ont montré que le fait de sourire libérait des endorphines (hormone du plaisir).

Comment apprendre à visualiser

La pratique de la visualisation doit se répéter pour faciliter l’exercice et accompagner la réalisation de vos objectifs.  
La visualisation est un magnifique outil pour conditionner positivement votre cerveau et pour vous préparer mentalement à accomplir vos objectifs les plus difficiles.

Vous pouvez vous exercer seul ou vous faire accompagné par un coach certifié pour commencer à vous entraîner et apprendre à visualiser dans les règles de l’art.

Le ressort de l'intelligence émotionnelle - Flore Damien Coaching

Les ressorts de l’intelligence émotionnelle

Aujourd’hui, l’émotion n’est plus un sujet tabou, elle est même au cœur des célèbres soft skills. Mais qu’est-ce qu’une émotion ? Comment s’est développé le concept d’intelligence émotionnelle ? Quel est son impact en formation ?

Les émotions à travers le temps

Il existe plusieurs approches et définitions des émotions, sans pour autant qu’il y ait consensus sur leurs origines et leurs mécanismes. Au fil du temps et de la recherche les définitions ont été précisées et enrichies.

Au XIXème siècle, la perspective évolutionniste et biologique Darwinienne place les émotions comme nécessaires à la survie. Dans cette approche, l’émotion est l’expression, la réaction à une stimulation extérieure. Elle témoigne de la capacité des espèces à s’adapter à leur environnement. Elle se traduit par des changements physiologiques (changement du rythme cardiaque, du rythme respiratoire, température variable, expressions faciales…).

Dans les années 1980, des travaux en psychologie (Ekman et al., 1983) ont mené à une première typologie de 6 « émotions de base » : la joie, la colère, la peur, le dégoût, la surprise et la tristesse. Ekman ajoute ensuite des émotions dites secondaires à cette typologie. Depuis, ces catégorisations ont été nuancées.

La recherche sur les émotions a permis de mettre au jour leurs fonctions évaluatives et adaptatives : la peur permet de réagir face au danger, le dégoût de se prémunir contre les intoxications, la joie d’augmenter notre bien-être et de préserver notre santé, etc. Leur force et leurs effets varient aussi selon les personnes et les situations.

A l’heure actuelle, l’émotion n’est plus considérée uniquement comme une réaction rapide et incontrôlée à un évènement. Les chercheurs s’intéressent à son traitement cognitif, son caractère conscient ou non, et l’envisagent comme un processus. Anselem, dans son ouvrage, Ces émotions qui nous dirigent, rappelle la définition de Sander & Scherer (2009, p11) « L’émotion est définie comme un épisode de changements interdépendants et synchronisés de [différentes] composantes en réponse à un événement hautement significatif pour l’organisme » et propose un schéma qui montre que l’émotion induit un ressenti subjectif, une adaptation du corps, une tendance à l’action et des pensées (p. 22).

Plusieurs questions restent encore ouvertes

  • La gestion des émotions : pour certains les émotions peuvent être gérées ; pour d’autres la gestion des émotions n’est pas possible par définition car il s’agit de mécanismes non conscients.
  • La question de l’origine culturelle et/ou biologique de l’émotion. Ce qui semble commun dans les différentes approches et définitions de l’émotion c’est son caractère social, c’est-à-dire en relation avec les autres. L’émotion se partage, elle peut être « contagieuse » voire même collective.

Quoi qu’il en soit, les émotions sont aujourd’hui considérées comme des indicateurs et comme étant porteuses d’informations. Qu’elles soient agréables ou désagréables, elles ont toute leur utilité : s’adapter au changement. La reconnaissance de l’émotion est essentielle pour cette adaptation.
Leur utilité n’est plus à démontrer, n’en déplaise à Descartes, car elles participent à notre intelligence.  

Des émotions à l’intelligence émotionnelle

Pendant longtemps l’intelligence a été limitée à ses dimensions non affectives. Damasio (1995, 2010) a depuis montré l’importance des émotions, notamment dans les prises de décision relationnelles, personnelles ou encore professionnelles. Selon lui, les expériences émotionnelles ne constituent pas obligatoirement un obstacle à la cognition. Au contraire, elles façonnent nos jugements, nos prises de décisions, nos priorités et nos actions. Elles ont un rôle essentiel dans nos comportements

Damasio (1995, 2003, 2010) a longuement étudié l’intrication entre le corps – associé aux émotions – et l’esprit – associé aux prises de décision. L’étude de patients cérébro-lésés lui a permis de mettre en avant une « mémoire émotionnelle » (2003, p.153). Cette mémoire permettrait, dans une situation de prise de décision, de choisir l’option la plus avantageuse selon toute l’expérience émotionnelle accumulée au cours de la vie. Les patients présentant une lésion cérébrale touchant le cortex préfrontal ventromédian (zone impliquée dans le traitement du risque, dans l’inhibition des réactions émotionnelles ou encore dans le processus de prise de décision) ne parvenaient pas à faire appel à cette mémoire émotionnelle. « Les décisions prises dans ces circonstances donnaient des résultats erratiques, voire négatifs, en particulier en ce qui concernait les conséquences futures » (2003, p.153). Damasio a démontré l’importance des émotions dans la prise de décision et d’anticipation des conséquences d’une action.

Le langage courant limite souvent l’émotion au ressenti subjectif, d’où la tentation de vouloir la « maitriser ». Le contrôle des émotions semble vain, en revanche leur reconnaissance et leur acceptation chez soi et chez autrui est au cœur de ce que l’on appelle l’intelligence émotionnelle.

Ce concept est né avec les travaux de Gardner. Dès 1983, il introduit la notion d’intelligences multiples et évoque la dimension émotionnelle dans ce qu’il nomme l’intelligence intrapersonnelle. Ses travaux, critiqués car ils ne reposaient pas sur des critères traditionnels de psychométrie, ont néanmoins permis d’ouvrir la voie à des recherches sur de nouvelles formes d’intelligences

Les premiers chercheurs à conceptualiser l’intelligence émotionnelle, en tant que telle, sont Salovey et Mayer (1990). Ils la caractérisent comme une forme d’intelligence interpersonnelle et intrapersonnelle. Ils lui attribuent plusieurs dimensions : percevoir et identifier ses émotions et celles des autres, utiliser les émotions pour faciliter le fonctionnement cognitif, comprendre les émotions et leurs signes et réguler ses émotions.

Le concept d’intelligence émotionnelle a ensuite été popularisé par Goleman (2009).

Les émotions : partie intégrante de l’expérience apprenant

S’intéresser et prendre en compte ses propres émotions en formation est indispensable pour s’autoréguler et apprendre de manière plus efficace. C’est pourquoi la prise en compte des émotions fait partie des critères utilisés par l’IFCAM pour qualifier l’Expérience Apprenant.

L’autorégulation repose sur notre capacité réflexive, c’est-à-dire à réfléchir sur nos propres pensées et émotions. La réflexivité nous donne ainsi la possibilité de choisir ce que nous allons faire de ces émotions et des indications qu’elles nous donnent sur un contexte, une situation. La formation peut offrir des espaces de réflexivité, comme dans l’AFEST par exemple.

La formation peut aussi proposer un espace d’échanges et de témoignages à propos des expériences émotionnelles passées. Dans le cadre d’un module sur les incivilités, des collaborateurs ont pu partager leur vécu et leurs ressentis suite à des situations difficiles. Le formateur et la formation, grâce au cadre de sécurité psychologique mis en place et aux outils proposés ont permis de créer un espace de parole autour des émotions et d’apprentissage par les pairs.

L’intelligence émotionnelle consiste également à s’intéresser aux émotions des autres. L’Expérience Apprenant repose sur des démarches de conception centrée utilisateur (Learner Experience Design). Dans le cadre de l’ingénierie de certaines formations, l’IFCAM met en place des ateliers de co-conception qui mobilisent des outils comme la carte d’empathie. La méthode de la carte d’empathie consiste – à partir de persona définis en amont sur la base d’enquêtes terrains – à imaginer l’environnement aussi bien intérieur qu’extérieur de ces persona en situation de formation.

L’empathie se définissant par la capacité à s’identifier à autrui dans ce qu’il ressent, on comprend qu’il s’agit de se mettre dans la peau de quelqu’un d’autre et d’imaginer son ressenti subjectif.

L’empathie est une émotion qui peut se cultiver volontairement et une capacité qui se développe.

Historiquement, les émotions étaient définies comme des réactions physiologiques « subies » et considérées comme néfastes pour le raisonnement. Les recherches sur les émotions ont montré que les émotions permettent de s’adapter au monde et aux autres. C’est justement la définition de l’intelligence : « la capacité de s’adapter au monde extérieur » (Dehaene et al., 2018, p.85). Aujourd’hui nous savons que les émotions sont indispensables au raisonnement.

Plus on accepte les émotions, plus on développe notre intelligence émotionnelle.

Article intégral de Camille Besson (Conceptrice Pédagogique) & Dorothée Cavignaux-Bros (Ingénieure Formation) – 25 avril 2022

 

Il est possible de prédire nos choix avec environ 11 secondes d'avance - Flore Damien Coaching

Il est possible de prédire nos choix avec environ 11 secondes d’avance

Si vous pensiez faire vos choix de façon totalement indépendante, c’est raté. Le cerveau prend ses décisions environ 11 secondes avant que nous en ayons conscience. 

Plutôt la chemise bleue ou la chemise rouge ? Votre cerveau a déjà pris sa décision mais vous ne le savez pas encore. Car le cerveau fait des choix avant même que nous nous en rendions compte, selon une étude publiée par des chercheurs de l’University of New South Wales dans la revue spécialisée Scientific Reports. Les auteurs de l’étude ont réussi à prédire les décisions prises par des personnes participant à l’étude, en moyenne onze secondes avant qu’elles n’annoncent leurs choix. Des travaux qui questionnent la possibilité de deviner les pensées d’autrui ainsi que la façon dont nos choix sont formés dans le cerveau.

11 secondes en moyenne

Lors de cette étude, les participants n’avaient pas le choix entre deux chemises mais entre deux motifs de rayures, l’un avec des bandes verticales vertes ou l’autre avec des bandes horizontales rouges. Ils avaient 20 secondes pour faire leur choix. Après avoir opté pour l’un ou pour l’autre, ils étaient invités à se représenter mentalement le motif choisi puis à estimer à quel point la représentation était claire dans leur esprit. En parallèle, les chercheurs observaient l’activité cérébrale des participants grâce à une imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf). Cette technique d’imagerie utilisée spécifiquement pour le cerveau permet de voir quelles zones sont stimulées.

« Nous avons réussi à décoder des informations sur les images choisies dans les aires visuelles, frontales et subcorticales en moyenne 11 secondes avant que la décision du participant n’intervienne »

Roger Koenig-Robert et Joel Pearson

Leurs travaux confirment de précédents résultats qui avaient permis de prédire des décisions motrices à l’avance. Dès 2008, des chercheurs avaient pu constater une activité dans le cortex préfrontal ainsi que le cortex pariétal environ 10 secondes avant que les cobayes ne prennent de décision.

Des traces de pensées préexistantes

Cette nouvelle étude permet surtout de mettre en lumière la préférence du cerveau pour des choix qu’il a déjà effectués auparavant.

« Nous pensons que lorsque nous devons faire un choix avec deux possibilités ou plus, des traces inconscientes de choix sont déjà présentes dans notre cerveau, un peu comme des hallucinations inconscientes »

Joel Perason dans une interview.

« Lorsque nous devons prendre une décision, les aires de décision du cerveau choisissent la trace de pensée la plus forte. En d’autres termes, si une activité préexistante du cerveau correspond à l’une des possibilités, alors votre cerveau tend à pencher pour ce choix-là, car il est boosté par cette activité déjà inscrite dans le cerveau »

Nous serions donc, malgré nous, amenés à faire les mêmes choix en boucle et à renforcer nos pensées. Un peu comme si le cerveau avait une sorte d’activité qui lui est propre.

Certaines zones du cerveau ont montré des résultats particulièrement intéressants.

« Les traces d’activité enregistrées dans les aires de la vue permettaient de prédire à quel point l’image serait forte dans l’esprit des participants »

 Une découverte qui met en avant le rôle des aires visuelles dans la formation d’images mentales inconscientes. Ce genre d’images mentales non sollicitées apparaissent par exemple dans le cadre de syndromes post-traumatiques ou dans d’autres pathologies psychiatriques.

« Les personnes souffrant de stress post-traumatique indiquent l’absence totale de contrôle aussi bien sur la nature des images mentales qui leurs surviennent que sur leur clarté »

Quant à savoir si ces nouvelles découvertes remettent notre libre arbitre en question, les chercheurs n’ont, pour le moment, pas émis de conclusions à ce sujet

Retrouver ici l’article de Sciences & Avenir écrit par Coralie Lemke.

La gestion du temps et des priorités

La gestion du temps et des priorités

Il faut donner du temps au temps.

Miguel de Cervantès

La fuite du temps, ce temps qui rythme nos vies, nos actions, nos priorités…  
Ces journées de 24h qui devraient en faire 48h. La trotteuse de notre montre que l’on aimerait stopper…
Nous avons tous dit une fois « Je n’ai pas le temps », « Je suis débordé », « Je n’ai pas une seconde à m’accorder ».

Et si tout cela n’était qu’une question de gestion du temps ? D’organisation ? De priorisation ?

Pourquoi est-il important de savoir gérer son temps ?

On entend souvent cette expression : « Le temps c’est de l’argent ! » mais c’est bien plus que cela !

Savoir le gérer, c’est vous recentrer sur l’essentiel, sur vos priorités, pour enfin prendre le temps dont vous rêvez.

Gérer son temps apporte une meilleure qualité de vie dans votre travail mais également dans votre vie personnelle. Si vous êtes en mesure de prioriser et d’organiser vos tâches dans vos projets, vous serez maître de vos minutes.

Avec une bonne maîtrise de votre temps, vous serez plus serein, plus épanoui, plus à l’écoute de vous-même et des autres.

Fini le stress inutile, les courses contre la montre, les pertes de temps, les projets bouclés à la dernière minute, les retards de rendu et toutes les déconvenues qu’apporte une gestion du temps moins efficace.

Comment gérer son temps ?

Flore Damien, coach formatrice certifiée sur la gestion du temps et des priorités, vous propose des séminaires, des formations ainsi que des coachings individuels.

Les formations présentées sont orientées « Funny Learning ». Le Funny learning est une pédagogie innovante pour éveiller la curiosité, l’envie et donner le courage de se transformer. En effet, apprendre relève d’un processus plus émotionnel qu’intellectuel. Cette méthode est ludique, pratique et opérationnelle pour un apprentissage plus complet et qui dure dans le temps, il participe à l’ancrage.

En amont des séminaires, un audit est réalisé pour répondre aux besoins de l’entreprise.
Il est primordial d’apporter des solutions adaptées pour chaque environnement afin d’avoir un taux de réussite plus important.

À la fin des séminaires, tous les participants repartent avec des outils clés en main ainsi que des techniques à appliquer au quotidien.

Flore Damien est évaluée à chaque fin de séminaire et obtient des notes entre 93 et 98,8% de taux de satisfaction.

Vous souhaitez en savoir plus ? Voici un article sur comment maîtriser son agenda.

Si vous êtes intéressés par une formation sur la gestion du temps et des priorités, contactez-nous.

Séminaires d'équipe autour du DISC

Les séminaires d’équipe autour de la méthode DISC

Les séminaires d’équipe, une stratégie managériale

Dans les séminaires d’entreprise, au-delà des dimensions teambuilding, convivialité et partage d’informations, il y a une vraie stratégie managériale. C’est un puissant levier qui s’inscrit dans une vision du manager pour son équipe et qui permet d’activer des moyens efficaces pour atteindre ses objectifs.

Un séminaire permet aux équipes de se retrouver et d’échanger dans un cadre non conventionnel, un cadre qui change des habitudes connues par les collaborateurs.
C’est l’occasion de rassembler les salariés, de transmettre un message ou encore de faciliter les échanges et de lier des connexions entre eux.

Créer une proximité entre ses équipes permet de renforcer la cohésion et participe l’entreprise à prospérer.

En complément, la méthode DISC apporte à ces séminaires d’autres objectifs.

Il s’agit bien entendu de définir au préalable le cadre et la structure de l’intervention. C’est pourquoi la phase préparatoire entre le manager et la facilitatrice/ consultante est essentielle. Tous les séminaires que Flore Damien Coaching organise sont sur-mesure.

La méthode DISC dans les séminaires d’équipe

Nous venons de voir que les séminaires d’entreprise représentaient un atout important pour la stratégie de l’entreprise mais, sont-ils si efficaces si nous ne prenons pas en compte les profils de chacun ?

Pour rappel, la méthode DISC permet de comprendre et connaître les comportements, attentes, peurs, le mode d’action et la motivation des salariés.
L’objectif est de s’ouvrir à des différences, de s’interroger mutuellement et d’aborder des cas concrets de malentendus afin de les transformer en axes de travail.

C’est un outil adaptable qui permet également de prévenir d’éventuels conflits. Grâce aux descriptions des profils DISC concernés, des solutions aident à la résolution des conflits.

Inclure cette méthode dans les séminaires, c’est donner à ses équipes l’opportunité de comprendre chacun des collaborateurs, c’est un gain de temps et une évolution qui participent au bien-travailler ensemble de ses équipes.

La prise en compte des préférences individuelles dès la phase de préparation fait encore gagner un temps précieux et permet un travail plus efficace. Le débriefing individuel de profil est alors un atout décisif.

Voici quelques exemples d’objectifs visés lors des séminaires d’équipe autour du DISC.

  • Mieux se connaître et identifier son propre style de communication individuellement et en tant qu’équipe
  • Comprendre les différents profils au sein de l’équipe afin d’adapter son style à chacun et mieux collaborer
  • Appréhender la diversité et les complémentarités de style au sein de l’équipe pour en soutenir la dynamique et mobiliser vers un cap commun

La méthode DISC vous indique comment communiquer et travailler de manière optimale et bienveillante avec différents profils DISC, non seulement au sein même de l’équipe, mais également avec les clients, les fournisseurs, les parties prenantes d’un projet, etc.

Ces séminaires DISC permettent de souder les individus en créant des histoires partagées. À l’issue de chaque atelier, les plus extravertis auront découvert les plus introvertis, permettant ainsi un fonctionnement plus fluide, capable d’allier tous les talents de l’équipe ! Il y aura une meilleure compréhension et des clés pour communiquer avec tout type de personnalité.

Organiser un séminaire d’équipe, c’est enfin associer tous les collaborateurs et managers à la construction de la stratégie d’entreprise

Si vous souhaitez aller plus loin, contactez-nous pour recevoir nos différentes offres.

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