Flore Damien Coaching

Catégorie : Neurosciences

Visualiser pour atteindre ses objectifs - Flore Damien Coaching

Visualiser pour atteindre ses objectifs

Les gens extraordinaires visualisent non pas ce qui est possible ou probable, mais l’impossible. Et en visualisant l’impossible, ils commencent à le considérer comme possible.

Chérie CARTER-SCOTT

La visualisation est un outil puissant pour s’épanouir personnellement et professionnellement car il permet à l’imaginaire de se représenter avec précision les moyens que l’on a mis en œuvre pour atteindre ses objectifs et répétant mentalement cette représentation.

Ne pas confondre la visualisation et l’imagerie mentale qui sont deux techniques différentes.

La visualisation est utilisée depuis de très nombreuses années par les sportifs de hauts niveaux qui la pratique dans le cadre de leur préparation aux compétitions et cette pratique s’est démocratisée dans le cadre professionnel car elle a été éprouvée.

Visualiser vous aide à mieux vous préparer aux situations à venir, à gérer votre stress et à rester motivé sur la durée pour surpasser vos peurs.

Cet outil de représentation est d’une puissance infinie. En effet, le cerveau ne faisant pas de différence entre une situation réelle vécue ou une situation imaginaire, en visualisant vous allez modifier la plasticité neuronale de votre cerveau. Cette visualisation “en réussite” projette des images mentales positives à votre cerveau, images qui s’associent aux émotions et aux sensations par nos 5 sens appelés VAKOG (visuel, auditif, kinesthésique, olfactif et gustatif). Ces éléments réunis créent un changement positif et participent largement à votre réussite.

Visualiser pour avancer

Notre cerveau ne fait pas la différence entre la réalité et une imagerie mentale grâce aux neurones miroirs qui activent dans le cerveau les mêmes zones que si l’action était réellement vécue.

Si vous vous persuadez vous-même que vous pouvez accomplir une chose quelconque, pourvu qu’elle soit possible et raisonnable, vous le ferez, si difficile que cela puisse être.

Émile Coué, pharmacien

C’est pourquoi la visualisation est si importante. Répéter mentalement ses actions permet à votre cerveau de s’entrainer et se mettre en condition pour accueillir, recevoir vos ambitions et atteindre vos objectifs.

Les objectifs de la visualisation

Vous pouvez avoir recours à la visualisation dans tous les moments de votre vie, en voici quelques-uns pour illustrer :

  • Atteindre un objectif précis
  • Anticiper un futur stress possible
  • Optimiser ses compétences personnelles
  • Booster votre motivation
  • Visualiser un examen
  • Etc.

Pour atteindre vos rêves, vous allez faire des efforts et des concessions plus ou moins difficiles et vous aurez besoin du recul nécessaire vous permettra de prendre la pleine mesure de vos réussites. Vous obtiendrez une sensation de travail bien fait et vous relèverez l’estime de vous-même.

Comment visualiser ?

La visualisation est accessible à tous et il n’y a pas besoin de talents particuliers ; nous le faisons d’ailleurs depuis notre plus jeune âge de manière inconsciente.

La première étape est de conscientiser cette faculté pour l’exploiter à son maximum.

Voici quelques conseils

  • Trouvez un endroit calme qui vous rend serein
  • Commencez par fermer les yeux pour vous concentrer sur l’écoute de votre corps
  • Concentrez-vous sur votre respiration (profonde, ample et avec de longues inspirations)
  • Détendez vos muscles et sentez le poids de votre corps s’ancrer dans le sol à l’image d’une ancre qui immobilise un bateau

Une fois votre corps relâché et apaisé, vous pouvez commencer à visualiser.

  • Imaginez un lieu, une situation, un évènement
  • Ressentez l’environnement (les émotions, les sensations, les conditions, les paroles, les sons…)
  • Visualisez vos actions, vos mouvements, votre parcours

Pendant ce processus, pensez à sourire chaque fois que possible. Différentes expériences d’imagerie cérébrale ont montré que le fait de sourire libérait des endorphines (hormone du plaisir).

Comment apprendre à visualiser

La pratique de la visualisation doit se répéter pour faciliter l’exercice et accompagner la réalisation de vos objectifs.  
La visualisation est un magnifique outil pour conditionner positivement votre cerveau et pour vous préparer mentalement à accomplir vos objectifs les plus difficiles.

Vous pouvez vous exercer seul ou vous faire accompagné par un coach certifié pour commencer à vous entraîner et apprendre à visualiser dans les règles de l’art.

Il est possible de prédire nos choix avec environ 11 secondes d'avance - Flore Damien Coaching

Il est possible de prédire nos choix avec environ 11 secondes d’avance

Si vous pensiez faire vos choix de façon totalement indépendante, c’est raté. Le cerveau prend ses décisions environ 11 secondes avant que nous en ayons conscience. 

Plutôt la chemise bleue ou la chemise rouge ? Votre cerveau a déjà pris sa décision mais vous ne le savez pas encore. Car le cerveau fait des choix avant même que nous nous en rendions compte, selon une étude publiée par des chercheurs de l’University of New South Wales dans la revue spécialisée Scientific Reports. Les auteurs de l’étude ont réussi à prédire les décisions prises par des personnes participant à l’étude, en moyenne onze secondes avant qu’elles n’annoncent leurs choix. Des travaux qui questionnent la possibilité de deviner les pensées d’autrui ainsi que la façon dont nos choix sont formés dans le cerveau.

11 secondes en moyenne

Lors de cette étude, les participants n’avaient pas le choix entre deux chemises mais entre deux motifs de rayures, l’un avec des bandes verticales vertes ou l’autre avec des bandes horizontales rouges. Ils avaient 20 secondes pour faire leur choix. Après avoir opté pour l’un ou pour l’autre, ils étaient invités à se représenter mentalement le motif choisi puis à estimer à quel point la représentation était claire dans leur esprit. En parallèle, les chercheurs observaient l’activité cérébrale des participants grâce à une imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf). Cette technique d’imagerie utilisée spécifiquement pour le cerveau permet de voir quelles zones sont stimulées.

« Nous avons réussi à décoder des informations sur les images choisies dans les aires visuelles, frontales et subcorticales en moyenne 11 secondes avant que la décision du participant n’intervienne »

Roger Koenig-Robert et Joel Pearson

Leurs travaux confirment de précédents résultats qui avaient permis de prédire des décisions motrices à l’avance. Dès 2008, des chercheurs avaient pu constater une activité dans le cortex préfrontal ainsi que le cortex pariétal environ 10 secondes avant que les cobayes ne prennent de décision.

Des traces de pensées préexistantes

Cette nouvelle étude permet surtout de mettre en lumière la préférence du cerveau pour des choix qu’il a déjà effectués auparavant.

« Nous pensons que lorsque nous devons faire un choix avec deux possibilités ou plus, des traces inconscientes de choix sont déjà présentes dans notre cerveau, un peu comme des hallucinations inconscientes »

Joel Perason dans une interview.

« Lorsque nous devons prendre une décision, les aires de décision du cerveau choisissent la trace de pensée la plus forte. En d’autres termes, si une activité préexistante du cerveau correspond à l’une des possibilités, alors votre cerveau tend à pencher pour ce choix-là, car il est boosté par cette activité déjà inscrite dans le cerveau »

Nous serions donc, malgré nous, amenés à faire les mêmes choix en boucle et à renforcer nos pensées. Un peu comme si le cerveau avait une sorte d’activité qui lui est propre.

Certaines zones du cerveau ont montré des résultats particulièrement intéressants.

« Les traces d’activité enregistrées dans les aires de la vue permettaient de prédire à quel point l’image serait forte dans l’esprit des participants »

 Une découverte qui met en avant le rôle des aires visuelles dans la formation d’images mentales inconscientes. Ce genre d’images mentales non sollicitées apparaissent par exemple dans le cadre de syndromes post-traumatiques ou dans d’autres pathologies psychiatriques.

« Les personnes souffrant de stress post-traumatique indiquent l’absence totale de contrôle aussi bien sur la nature des images mentales qui leurs surviennent que sur leur clarté »

Quant à savoir si ces nouvelles découvertes remettent notre libre arbitre en question, les chercheurs n’ont, pour le moment, pas émis de conclusions à ce sujet

Retrouver ici l’article de Sciences & Avenir écrit par Coralie Lemke.

Femme assise regardant des tableaux dans un musée

Neurosciences : comment l’art nous guérit

Neurosciences : comment l’art nous guérit

Saviez-vous qu’un tableau peut diminuer les effets de la maladie de parkinson ou que des notes de musique augmentent les chances de survies d’un malade du cancer ? Voici ce qui se passe dans notre cerveau quand l’art nous guérit.

Aujourd’hui à Montréal, si vous souffrez de dépression, ou de certaines maladies chroniques comme le diabète et même si vous êtes en soins palliatifs, votre médecin peut vous donner une “prescription muséale” : une ordonnance pour aller visiter un musée accompagné d’un proche ou d’un aide-soignant. C’est de l’art thérapeutique et c’est ce qu’étudie le neurologue Pierre Lemarquis, auteur du livre L’art qui guérit, aux éditions Hazan, novembre 2020.

Les multiples bienfaits de l’art

Suivre une chimiothérapie en musique permet d’en atténuer les effets secondaires comme les douleurs, la fatigue, les nausées, la perte d’appétit, les malaises, etc. La musique et les arts visuels sont utilisés pour lutter contre la maladie d’Alzheimer. Un moyen d’aider les malades à raviver leurs souvenirs, leurs goûts, leur identité. Comme le montre la vidéo de cette ancienne ballerine se souvenant d’une de ses chorégraphies en écoutant la musique sur laquelle elle dansait.

Les bienfaits de l’art sont connus depuis des millénaires d’après le docteur Pierre Lemarquis :

C’est Aristote qui a peut-être le premier conceptualisé l’effet cathartique de l’art. Il nous dit dans son art poétique que si on va au théâtre, le fait de regarder les acteurs ça nous permet de vivre par transitivité leurs émotions et donc peut-être de se purger de nos pulsions. Aristote est confirmé par les travaux des neurosciences.

L’art, ce médicament

En observant un tableau, on ressent une palette d’émotions, de sensations. C’est en partie parce que l’art provoque des réactions chimiques dans notre cerveau.

On peut considérer qu’il agit presque comme un médicament parce que qu’est-ce qu’on trouve comme substances qui sont sécrétées en réaction en particulier à une œuvre d’art ? On va avoir de la dopamine, il y a certainement sécrétion de sérotonine, ce qu’on trouve dans tous les antidépresseurs, on va avoir aussi des effets sur la morphine endogène.                
Dr. Pierre Lemarquis, neurologue

Regarder un tableau provoque des réactions chimiques dans notre cerveau• Crédits : GettyFemme assise devant des oeuvres d'art

Ces hormones jouent des rôles essentiels dans notre organisme. La dopamine par exemple est impliquée dans la motricité, c’est cette substance qui manque aux personnes atteintes de la maladie de parkinson. C’est elle aussi qui agit directement sur la partie de notre cerveau qui gère l’élan vital, notre envie de vivre.

Quant aux visites au musée des patients diabétiques à Montréal, elles leur permettent de diminuer leur taux de cortisol l’hormone du stress.

On sait aussi que quand on voit une œuvre d’art, par exemple si on voit la Joconde, notre cerveau fonctionne comme si on était réellement en face d’une femme, face à Mona Lisa. Comme si on était en train de discuter avec elle. Curieusement, les œuvres d’art qui ne sont pas des entités biologiques, sont perçues par notre cerveau comme si c’était des personnes vivantes.          
Dr. Pierre Lemarquis, neurologue

En assimilant l’art à des personnes, notre cerveau active les “neurones miroirs” liés aux circuits de l’empathie, ce qui explique qu’une chanson puisse vous réconforter. L’art active aussi les circuits neuronaux du plaisir et de la récompense stimulant notre goût de vivre.

Connexions neuronales

Des connexions neuronales s’activent au contact de l’art• Crédits : Getty

En 2019 l’OMS a publié un rapport basé sur 900 articles scientifiques. Les chercheurs ont réparti les formes d’art en 5 catégories :

  • Arts visuels
  • Arts de la scène
  • Culture (musée, festivals, …)
  • Arts numériques
  • Littérature  

Dans toutes ces catégories, les résultats sont positifs sur l’impact de l’art sur notre santé. Les arts apportent une aide psychologique, mais aussi physiologique, sociale et comportementale, en procurant une sensation de bien-être. Pourtant cette piste médicale reste largement sous-exploitée aujourd’hui.

L’OMS préconise par exemple de développer l’accès :  à la musique lors d’opérations chirurgicales, à l’art dans les hôpitaux, etc.

Un jour on saura peut-être qu’il n’y avait pas d’art mais seulement de la médecine.        
J. M. G. Le Clézio, écrivain

07/01/2021  Elsa Mourgues

France Culture

Pourquoi les neurosciences vont-elles révolutionner votre façon de manager ?

Plus d’efficacité et de bien-être du côté des équipes, des managers mieux armés pour analyser les résistances aux changements, accroître la motivation de leurs collaborateurs et en définitive affirmer leur leadership… C’est toute la promesse des neurosciences en entreprise.

Depuis plusieurs années déjà, les neurosciences ont investi notre quotidien : neuro-économie, neuro-pédagogie, neuropsychologie, neuro-philosophie… Difficile aujourd’hui d’ouvrir un magazine sans trouver une référence à cette extraordinaire machine qu’est notre cerveau. Au premier abord, on pourrait croire à un effet de mode orchestré pour « vendre du papier » ou des heures de consulting. Erreur. Le développement exponentiel des neurosciences est la combinaison de deux phénomènes : les spectaculaires progrès de la recherche qui vit son âge d’or grâce, en particulier, à la neurobiologie et la neuro-imagerie ; l’avènement de la révolution numérique qui bouleverse en profondeur nos modes de vie, notre rapport à l’autre, à notre environnement, à notre travail et qui nous conduit à nous réinventer en utilisant notre cerveau autrement (lire aussi la chronique « Cerveau droit-cerveau gauche : et si cette théorie était fausse ?« ).

Les neurosciences nous apportent aujourd’hui des clés d’analyse extraordinaires et totalement inédites sur notre fonctionnement cérébral, notamment grâce à la découverte des concepts de neuroplasticité (mécanismes par lesquels le cerveau est capable de se modifier lors des processus de neurogenèse dès la phase embryonnaire ou lors d’apprentissages), de neurones miroirs (catégorie de neurones du cerveau qui présentent une activité aussi bien lorsqu’un individu (humain ou animal) exécute une action que lorsqu’il observe un autre individu (en particulier de son espèce) exécuter la même action, ou même lorsqu’il imagine une telle action, d’où le terme de miroir), de processus conscients et inconscients, de flexibilité mentale, etc. Les plus prestigieux centres de recherche internationaux publient en continu des résultats à la fois fascinants et prometteurs. La science s’emballe, et nous n’en sommes qu’au tout début. Ce qui est certes enthousiasmant, mais ce qui doit aussi nous inviter à une certaine prudence car ce que l’on découvre aujourd’hui n’est pas gravé dans le marbre et d’autres avancées peuvent être faites à l’avenir en matière fonctionnement cérébral.

Seuls 9% des salariés se disent engagés au travail

Cette connaissance inédite nous donne une nouvelle opportunité, celle de manager de façon plus efficace avec un double objectif : pour l’individu, être plus épanoui et engagé ; pour l’entreprise, être plus performante et compétitive. Imaginez que seulement 9% des salariés en France déclarent se sentir engagés au travail et ils sont à peine plus nombreux dans le monde, selon une étude Gallup de 2013. Plus d’un salarié sur deux avoue être démotivé, trois sur quatre se sentent stressés, plus de deux cadres sur trois ne se sentent pas reconnus à leur juste valeur… Peut-on continuer ainsi en fermant pudiquement les yeux sur un tel gâchis humain et économique ? Sur un plan sociétal comme économique, cette situation n’est plus tenable.

>>> Les salariés heureux sont neuf fois plus loyaux

Le temps est venu de passer à l’action. Lorsque les neurosciences mettent un pied dans l’entreprise, dans cet antre de l’autorité, des règles et des process, c’est pour y apporter de l’intelligence et du mieux-être à toutes celles et ceux qui tentent d’échapper à la frénésie ambiante si stressante. C’est aussi pour apporter à l’organisation plus d’efficacité, de compétitivité, et in fine de résultats (lire aussi la chronique « Pourquoi la musique peut-elle améliorer la performance de votre équipe« ). Des salariés malheureux sont deux fois plus malades, six fois plus absents, deux fois moins créatifs, ce qui représente un surcoût estimé, en France, à près de 60 milliards d’euros. Des salariés heureux sont quant à eux neuf fois plus loyaux, et beaucoup plus productifs (de 12 à 31% selon les études). Cela permet aussi aux managers de mieux décrypter les comportements, d’analyser les résistances aux changements, de maîtriser le stress, de stimuler la motivation des collaborateurs et en définitive de mieux affirmer son leadership.

Porter un regard neuf

Concrètement, cela se fait au travers de programmes de formation ou sous la forme de coaching individuel. La première étape consiste à expliquer le fonctionnement du cerveau, partant du principe que la compréhension des mécanismes cérébraux est une condition préalable indispensable à toute évolution future. Une fois cette connaissance de base acquise, il faut accompagner l’individu dans le processus de changement mental qu’il devra opérer, de manière à envisager ses problématiques professionnelles selon un nouveau prisme. Ceci passe par l’inhibition du cerveau automatique inconscient et la stimulation du cerveau adaptatif via une meilleure activation du cortex préfrontal. C’est ainsi qu’un individu pourra modifier ses représentations mentales (certitudes, freins, peurs, croyances limitantes…), porter un regard neuf sur son environnement professionnel, et apporter des solutions nouvelles et efficaces à des problématiques anciennes, récurrentes et non résolues, notamment en termes de gestion d’équipes et du stress.

Les managers étant souvent en mal de moyens pour apaiser les tensions, les neurosciences sont perçues aujourd’hui par les DRH comme un recours possible et prometteur pour repenser le management… et le réinventer. A l’heure où l’autorité coercitive fondée sur l’obéissance aveugle et résignée ne fonctionne plus, et où l’hyper digitalisation perturbe l’ensemble de nos rites et rythmes de vie, les techniques neurocognitives (TCC) apportent un éclairage pertinent et efficace en complément des pédagogies actuelles. Elles offrent, en effet, à celles et ceux qui le souhaitent la possibilité de découvrir leurs capacités insoupçonnées.

Adapter la réalité du travail au fonctionnement cérébral

Le défi majeur est de réussir à révolutionner notre mode de management pour répondre aux aspirations nouvelles des salariés, managers et dirigeants. C’est précisément la promesse du neuromanagement, qui explore toutes les notions fondamentales relatives au monde du travail : l’engagement, la confiance, l’autonomie, la responsabilisation, la coopération, l’altruisme, le bien-être, l’empathie, etc.

L’avenir managérial passe par une prise de conscience de la nécessité de devoir diriger différemment. C’est toute la logique organisationnelle qu’il nous faut inverser : adapter le monde du travail à la réalité du fonctionnement cérébral, et non l’inverse. Beaucoup de managers reconnaissent vouloir apporter plus de sérénité, de motivation, de bien-être à leurs équipes et à eux-mêmes. Pour y parvenir, la maîtrise du fonctionnement cérébral, à l’origine de nos pensées, émotions et comportements, est essentielle. Comme le souligne le président du Medef, Pierre Gattaz, « Nous sommes à un moment charnière de l’histoire du management. Il est urgent de remettre l’homme au cœur de l’entreprise et de ré-enchanter le travail. En inaugurant une nouvelle ère : celle du capitalisme humain, visant à dessiner les contours de nouvelles relations moins conflictuelles, plus apaisées au service d’une ambition et du bien communs. »

Harvard Business Review France, par Ricardo Croati, Erwan Devèze

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